Les crash-tests du terrain local : Léon, un vrai laboratoire pour les feux arrière
Petit topo : les routes secondaires, les pistes cyclables entre Léon et Vielle-Saint-Girons ou le long du lac de Léon, c’est du costaud. Il y a des tronçons asphaltés impeccables, mais aussi pas mal de bosses, de sable et parfois de pluie ou de brouillard. Les feux arrière doivent donc survivre à tout : chocs, vibrations, humidité. D’après les relevés de la Sécurité Routière, 80% des accidents « vélos & deux-roues » ont lieu la nuit ou sous faible luminosité, la majorité relevant de la mauvaise visibilité de l’usager (Sécurité Routière).
À Léon, le feu arrière défaillant, tout le monde connaît celle ou celui qui a fini par rentrer avec un portable à la main pour signaler sa présence… Mieux vaut investir dans du solide que de compter sur un vieux catadioptre fatigué.